Porteurs du projet

Théo-Mogan Gidon

Théo-Mogan GIDON

Danseur en fin de formation du Centre National de Danse Contemporaine d’Angers, le projet UMAI SUR LA ROUTE est une nouvelle direction qui est celle des endroits de représentation non conventionnés tels que la rue mais aussi des lieux reculés dans la campagne, les fermes, la nature…

Cette envie vient de faire vivre d’autres espaces que les théâtres. Une envie d’aller à la rencontre des gens. Cette une histoire de transmission de savoir à des enfants, de don de soi. J’ai grandi dans une famille d’artistes et je me sens prêt à prendre le flambeau.

 

Alice Kinh

Alice KINH

Jeune diplômée d’un Master de Coopération artistique internationale et en Master d’Espagnol, j’ai choisi d’initier ma carrière de responsable de projets internationaux et de danseuse par un projet participant aux nouvelles démarches pour reconsidérer la relation Homme – Nature.

Les collaborations avec des artistes tels que Nancy Spanier (chorégraphe américaine), Paul Oertel (danseur américain), Jean-Michel Vermersch (plasticien rochelais) ont construit ma danse en étroite écoute de la Nature, le plus souvent en dansant avec elle-même, soit in situ soit avec des éléments naturels exposés.

Déjà en 2010 j’avais le souhait de créer Artborescentia un festival artistique, scientifique et philosophique pour célébrer la Journée Mondiale de la Forêt à Curitiba, en mettant la rencontre franco-brésilienne dans la continuité de l’année de la France au Brésil en 2009. Malheureusement, seule porteuse du projet je ne suis pas parvenue à le réaliser, faute de financement. Mais toujours cette nature m’appelle et je me remets à l’ouvrage.

Mener ce projet à terme est essentiel pour moi, car il me permettra de transmettre cette écoute et attention envers la Nature qui nous porte et nous fait vivre. Je veux la défendre en l’aimant et en lui apportant de nouveaux êtres reconnaissant de ses dons.

Je choisis la danse pour ce projet car elle est en moi et qu’elle dépasse les barrières culturelles et linguistiques. Je choisis le corps parce qu’il est vivant, en mouvement et qu’il peut transmettre, parce qu’il n’est pas que visuel.

Danser avec la Terre…

Ce premier essai en Amérique Latine est choisi parce que les gens là-bas sont beaucoup plus habitués que nous à être dans la rue, dans l’espace, à l’occuper, à lui donner vie. C’est aussi la nature là-bas : foisonnante, géante et à certains endroits menacée de disparaître qui me donne cet élan et cette folie créative et aimante envers l’Homme et la Nature.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *